Bonsoir,
je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous, deux dépêches
publiées ce jour (suite JLB Europe 1et déplacement Guérande) ainsi
qu'un communiqué de Laurent Hénart adressé dans la foulée du discours
de Nantes.
Vous en souhaitant bonne réception.
--
Nancy L'Horty
Communication et presse du Parti Radical
06 61 79 58 72
www.partiradical.net
Dépêche suite Europe 1
PARIS, 27 mars 2012 (AFP) - Le président du Parti radical, Jean-Louis
Borloo, a déclaré mardi vouloir "peser" dans la campagne électorale
sur "le social, le vrai", soulignant qu'une "France forte", le slogan
électoral de Nicolas Sarkozy, impliquait une "France juste".
"Je souhaite peser sur cette campagne sur le social, le vrai, le
concret, pas les grandes déclarations", a souligné M. Borloo sur
Europe 1.
Le député de Valenciennes s'est inquiété notamment des 100.000 enfants
par tranche d'âge qui sortent du primaire sans "avoir les acquis
fondamentaux" et qui sont pourtant des "pépites de la Nation".
Il faut à leur intention un "programme majeur (...) S'il y a un
programme absolu, c'est celui-là", a-t-il insisté.
"Ces cent mille (enfants) qui ne vont pas prendre le train, c'est très
vite le décrochage scolaire, c'est la perte de confiance en soi, c'est
le début de la violence et vous les retrouvez tout au long de la vie",
a-t-il poursuivi.
"Je suis stupéfait de la vacuité des propositions (des candidats) dans
ce domaine", a-t-il dit.
Selon Jean-Louis Borloo, "le chômage, c'est à la fois de l'économie,
mais c'est surtout une gestion des ressources humaines. Il faut jouer
sur tous les leviers en même temps".
"Quand vous mettez un euro pour vous occuper des tout petits, a relevé
l'ancien ministre, c'est dix euros de retour sur investissement".
"A côté de la France forte (le slogan électoral de Nicolas Sarkozy),
il faut une France juste, parce qu'il n'y a pas de France forte sans
France juste. La France n'est forte que lorsqu'elle est juste", a
souligné aussi Jean-Louis Borloo.
Dépêche déplacement Guérande
GUERANDE (Loire-Atlantique), 27 mars 2012 (AFP) - Nicolas Sarkozy a
confirmé mardi qu'il reprendrait à son compte, dès mardi lors d'une
réunion publique prévue en fin de journée à Nantes, plusieurs
propositions que lui a suggérées l'ancien ministre et président du
Parti radical, Jean-Louis Borloo.
"Je reprendrai plusieurs idées de Jean-Louis Borloo, j'aurai
l'occasion ce soir d'en parler et la semaine prochaine", a déclaré M.
Sarkozy lors d'une visite de campagne à Guérande, en présence de M.
Borloo.
Le député du Nord, qui a officiellement rallié la semaine dernière la
campagne du candidat de l'UMP après avoir un temps envisagé sa propre
candidature à la présidentielle, a présenté une série de propositions
comme "une deuxième chance aux familles surendettées de bonne foi", le
soutien aux "élèves en difficulté dans le primaire", l'aide au
logement pour les salariés précaires ou encore un "Grenelle de la
fiscalité".
Avant le meeting de Nantes, prévu à 18h00, Nicolas Sarkozy s'est
offert un long bain de soleil et de foule dans les rues et les
commerces de Guérande, accompagné de M. Borloo et de plusieurs de ses
soutiens féminins comme Rachida Dati, Christine Boutin et Bernadette
Chirac.
Devant la presse, l'ex-première Dame a multiplié les compliments à
l'endroit du champion de l'UMP. "Il a été un très grand président de
la République française, il a eu un mandat très difficile, il a dû
contenir la crise et il l'a fait", a souligné l'épouse de l'ancien
président, "c'est le meilleur et par conséquent nous voulons le
réélire".
Mme Chirac, qui a souvent confié apprécier le président du Conseil
général de Corrèze François Hollande, a lâché vendredi dernier que le
candidat du PS n'avait pas "le gabarit d'un président de la
République".
Une fois n'est pas coutume, Nicolas Sarkozy s'est aussi laissé aller
mardi à commenter les derniers sondages qui pronostiquent un
resserrement des intentions de vote au second tour en cas de duel avec
M. Hollande.
"On a commencé à 62-38 (en faveur de M. Hollande), ça ne fait jamais
que neuf points de repris, c'est pas mal", s'est-il réjoui.
Selon une enquête Ifop pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat
publiée mardi, le candidat socialiste est crédité de 54% des voix (-
0,5 point) au second tour contre 46% à son adversaire de l'UMP (+0,5).
Communiqué suite discours de Nantes
Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent
Hénart, se réjouit ce soir des déclarations de Nicolas Sarkozy à
Nantes sur l'éducation et en particulier la reprise d'un élément fort
du programme de Jean-Louis Borloo et des Radicaux.
" Nicolas Sarkozy a repris ce jour une proposition essentielle de
Jean-Louis Borloo relative à la détection dès la maternelle et le
primaire des enfants en difficulté et à la mise en place pour eux d'un
comité de soutien mobilisant l’ensemble de la communauté éducative.
Cette proposition qu'il a qualifiée de "priorité du quinquennat et de
priorité humaine" est au cœur du programme de notre Parti, un
engagement sur lequel nous ne pouvions pas transiger et une absolue
priorité pour notre République dont il est inconcevable qu’elle cède
au déterminisme social. Nous nous réjouissons de cet engagement de
Nicolas Sarkozy pour bâtir une France juste aux côtés d’une France
forte." déclare Laurent Hénart.